ECOUCHARD LEBRUN
1729 - 1807
| Ah! tu viens d'énivrer mon âme D'un baiser si délicieux Que j'ai cru respirer la flamme Dont Vénus embrase les dieux.
Ce n'est point un baiser; non, c'est l'Amour lui-même.
Il se trouble, il palpite encore,
Aux accents de ta voix mon âme est éperdue;
Même quand ma bouche est muette,
Absent de tes regards, dans l'ombre et le sommeil,
O baiser! divine caresse!
Te désirer, te voir, parler et t'entendre |
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Le Cahier à Spirales ©1996, 1997 par Vincent Di Sanzo vous pouvez envoyer un courrier à l'adresse suivante : vdisanzo@teaser.fr ou bien signer le livre d'or. |