Il suffit à ma bouche
D’effleurer tes lèvres
Pour que ma tristesse s’évanouisse

Adieu peines mesquines
Place au vertige qui précipite
Dans le ravin aux tendres frissons

Quand l’herbe chatoyante
Dissimulera ton corps évanescent
Le murmure entaché du silence
S’évanouira, confus, au lointain

La vague légère qui nous assaille
Suffira-t-elle à éteindre nos désirs ?

Brûlons ces vieux souvenirs
Ouvrons la grille mystérieuse
Un voyage magique nous attend

Qu’est-ce qu’un amour
Qui ne brille que de ces douces chimères

Un bonheur ruisselant
Finit toujours en sanglots amers