Les sourires chantent
Le long des chemins féconds
Promesse d’un jour éternel

La douceur éphémère
D’un tendre baiser
Pénètre nos corps
Atres frémissants

Entends-tu ma chair
Frémir comme l’oiseau
Qui se fraye un chemin
Au cœur d’un buisson

Posé sur le rebord de ton cœur
L’oiseau naïf chante ses langueurs

Non, ne te réveille pas
Que mon rêve splendide
Demeure en toi

Du miel de tes lèvres
L'aiguillon mortel