Il y a tant d’étoiles dans le ciel
Qui ne demandent qu’à être aimées

Minuit, l'heure de dissoudre
Nos fantasmes

Peut-on encore rêver
Lorsque l'on aime ?

Il est des larmes que l’on voudrait retenir
Et d’autres verser

Même le plus blasé des hommes
Ne peut ignorer le grand livre des mystères
Qui s’ouvre sur la mémoire du monde
Au crépuscule de la mort

Je préfère ces nuits éternelles
A des jours sans lendemain

Et l’oiseau m’est apparu
Porté par le souffle
De ton haleine douce