Prénom : Vincent

Nom : Di Sanzo

Date de naissance : 8 juillet 1960

Profession : Chef de projet


Les masques sont partout mais, parmi les plus frappants,
il y a ceux que la comédie humaine fait porter aux hommes avides de jouer un rôle.
L'expérience doit commencer par une mise à nu des autres et de soi-même.
Posons un instant ce masque artificiel qui nous protège et rendons-nous vulnérable mais ... vrai.

Réalisons ce théâtre intime.
Il y faut l'ombre, cette obscurité qui cache le spectateur et l'auteur,
et cette lumière, point trop vive, qui donne au spectacle l'apparence d'un rêve.
Ecoutez, le poète laisse parler son coeur...


   Dans ces quelques pages vous avez pu découvrir quelques unes de mes passions. Parmi elles, la poésie. A travers "Le Cahier à spirales" j'ai souhaité vous faire partager les textes qui m'ont profondément touché et qui m'ont forgé cette sensibilité qui m'habite et qui m'anime. Ombres fidèles, ils ont accompagnés ma jeunesse et restent encore ma compagnie intime. Ce sont eux qui, au gré des passions qui m'ont traversées, m'ont guidés voire parfois inspirés. Ainsi il y a une parenté évidente entre eux et les poèmes qui sont nés de mon imagination. Bien sûr plus modestes mais non moins émouvants, ils expriment mon attachement à la nature, à la mélancolie, à l'amour et aux rêves. Il s'agit d'une poésie personnelle et ces textes ne peuvent peut-être atteindre et toucher que ceux qui partagent cette sensibilité de l'âme mais je ne la crois pas incommunicable comme l'assure le philosophe, j'en forge le plus vif espoir.

   La poésie, on la retrouve aussi dans l'attachement que j'éprouve pour ma région natale. Comment oublier la senteur et la couleur vive des genêts resplendissants sous le soleil, comment ne pas être charmé pas les milles refflets de ce soleil d'automne filtrant dans un sous-bois. Comment ne pas regretter la vie rurale qui s'égrène à l'ombre de ces maisons trapues, chargées d'histoire et prêtes à défier le temps. Comment ne pas regretter ce village bati à échelle humaine autour de ce clocher béni qui a rassemblé les hommes. Sauvons le pour nous sauver nous-mêmes.

   La poésie, on peut la vivre à travers les voyages. Quitte à être nomade, partons mais partons au lointain découvrir l'autre. L'autre on peut le découvrir dans son passé mais aussi dans son présent. Ce voyage physique peut être accompagné d'un voyage de l'âme, partons à la rencontre de cet autre. Posons nos masques et parlons ensemble, qu'est-ce-qui nous différencie donc ? Qu'est-ce-qui te fait rire, qu'est-ce-qui te fait pleurer ? Et comment fixer un souvenir de ces moments uniques, une atmosphère, une lumière, une voix ? Témoin sans faille, la vidéo peut sauver ces instants fugitifs et suppléera à une mémoire vacillante. Te souvients-tu ?...

   Voilà, la boucle est bouclée. On a fait le tour du propriétaire. Bien sûr j'aurais pu vous parler aussi de musique, de littérature, d'informatique, d'internet ou bien d'autres choses, mais l'espace et le temps me feraient défaut. Maintenant je trouve cette page bien égocentrique, peut-être partagez vous une de mes passions ? Et si vous m'en parliez ... à votre tour maintenant de tomber le masque ... écrivez-moi !